UNE FOURCHETTE AU JARDIN


Des nouvelles du jardin

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L’été se termine tôt cette année, tout a pris de l’avance. Le pommier nous a gâtés, c’est une récolte d’une vingtaine de kilos de belles pommes bien charnues. Les coings de mon petit cognassier de 2 ans sont beaux, je les laisse encore mûrir.

J’ai cueilli les dernières tomates, et arraché les pieds. En prenant soin de laisser en terre  quelques tomates tombées, ça repoussera tout seul au printemps prochain. Les dernières carottes ont été arrachées, je les ai mises dans une cagette avec du sable pour les conserver.

Les derniers oignons blancs sont maintenant dans un bocal avec du vinaigre, ils agrémenteront les terrines de cet hiver, ou une bonne raclette !

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J’ai semé à la place des épinards « géant d’hiver », de la mâche et des radis de chine.

Le bilan de mon potager en carrés est positif : de belles récoltes de carottes, radis, oignons, blettes et tomates, des fraises et salades en bonne quantité, par contre j’ai loupé les artichauts, le pied a pourri.

Je ne referai pas de blettes rouges, c’est trop filandreux, même si c’est très joli !

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Cette implantation demande moins de travail, ça convient bien au rythme métro-boulot-dodo de la banlieusarde que je suis. En plus, c’est joli, et à bonne hauteur pour le dos.

 

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Florence.

 


Lapin aux girolles des bois

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Dans le sillage de la brume d’automne arrivent les champignons. Quel plaisir au petit matin encore humide de découvrir de belles girolles dorées, des pieds de moutons, ou par chance, des cèpes…au détour d’un chemin forestier. On les cueille avec délicatesse, ça sent bon dans le panier, on met quelques feuilles de châtaignier au-dessus…et on rentre vite les cuisiner !

Ce dimanche, ce sera lapin aux girolles, avec les carottes justes cueillies au jardin.

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  • 1 beau lapin fermier coupé en morceaux

  • 4 oignons blancs

  • 200g de lardons fumés

  • 3 gousses d’ail

  • ½ pot de moutarde forte

  • 400g de girolles (c’est très bon aussi avec des champignons de Paris)

  • 1 verre de vin blanc type sauvignon

  • 1 botte de jeunes carottes

  • Thym, sarriette, sel et poivre

Dans une cocotte en fonte, faire fondre doucement les oignons sans coloration dans de l’huile d’olive. Ajouter les lardons et les gousses d’ail pelées coupées en 4. Réserver.

Mettre les morceaux de lapin, les faire dorer, puis ajouter la moutarde.

Verser le vin blanc, 1 verre d’eau chaude, les carottes épluchées et tournées, les aromates. Saler et poivrer. Laisser cuire à couvert 15mn, puis ajouter les girolles nettoyées. Mijoter environ 45 mn, suivant la taille du lapin.

Ajouter un peu de crème fraîche au moment de servir, et un peu de thym frais efeuillé.

On a testé un beaujolais blanc, mariage délicieux !


Tous au restaurant !

logotousquadcopie.jpg       L’évènement Tous au restaurant se déroulera cette année du lundi 19 au dimanche 25 septembre 2011.

 Tous au Restaurant, c’est l’occasion de découvrir de nouvelles adresses, d’oser pousser la porte de restaurants gastronomiques…et de se faire plaisir aux papilles !

  »votre invité est notre invité »
« un menu consommé =  un menu offert, hors boisson »

Dans tous les établissements participants, le restaurateur offre au deuxième convive le menu « Tous au restaurant », composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert.
Une proposition simple et attractive ! On peut réserver sur le site, ou appeler directement le restaurant choisi.
J’ai réservé au Mori Venice Bar, j’ai hâte de découvrir la cuisine de Massimo Mori. On dit que c’est la meilleure table italienne de Paris…Je vous donnerai mes impressions assorties de quelques photos !

D’ici-là, bon appétit !


Crumble aux fruits d’été

J’adore le crumble. Le contraste entre les fruits fondants dessous et le biscuit croquant dessus, hmm. On peut y ajouter une boule de glace, une quenelle de mascarpone vanillé, une touche de chantilly… Et puis c’est facile, le crumble. On a toujours dans nos placards du sucre et de la farine, et un morceau de beurre dans le frigo. Pour les fruits, je prends ce que je trouve dans le jardin, je combine avec les fruits achetés au marché : fraises, groseilles, framboises, cassis, pêches,…

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Pour les quantités, je remplis aux 3/4 un plat à four avec les fruits lavés et équeutés, je coupe les plus gros en petits dés. Je recouvre de pâte à crumble : 100g de beurre pour 120g de farine et 120g de sucre, mélangé à la main, en sablant. Je laisse au frigo 20mn minimum et ensuite je répartis sur les fruits. Direction le four, pour environ 25 mn à four chaud.

On peut le déguster tiède, ce que je préfère, ou froid.

Suivant les saisons, on change les fruits: en automne, c’est délicieux avec des pommes, du raisin noir & blanc, des figues, des prunes.

En hiver, pommes, poires, banane, des noisettes, du kiwi, des agrumes…selon votre envie, ou ce que vous avez !

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Bon appétit!

Et


Tous éco-los !

Sans être une militante écologiste acharnée, j’essaye dans ma vie de tous les jours d’avoir le moins d’impact négatif possible sur la nature qui m’entoure, et je dois dire que la nature me le rend bien.

Je fais des gestes faciles, comme trier mes emballages, et limiter l’achat de produits suremballés. Je mets mes déchets verts au compost, les épluchures, les coquilles d’œuf, les fleurs fanées, les tontes. C’est bon pour le jardin et ça limite les poubelles.

J’utilise des produits naturels à la maison, c’est tout aussi efficace, et économique. Je pratique un jardinage naturel, les engrais sont bio et je mets le moins de traitements possible. Je constate au jardin que mes fleurs sont belles, saines, les attaques de maladies ou de pucerons sont vite corrigées, pas besoin de chimie. Les légumes sont bons, ils ont du goût. Mais surtout je vois une multiplication des petites bêtes en tous genres, coccinelles, syrphes, abeilles, bourdons, et beaucoup de papillons que je ne voyais pas avant. Les hérissons se baladent tous les soirs à la nuit tombée, comme anti-limaces on ne fait pas mieux, les fouines montrent le bout de leur drôle de museau de temps en temps, les chauve-souris ont réapparu avec la chaleur, un excellent anti-moustiques !

Mais il y a des choses qui m’énervent. Les prix exorbitants pratiqués sur certains produits, sous prétexte que c’est bio, par exemple. Des œufs, ça reste des œufs. Ce n’est pas parce qu’on veut manger sainement que nous sommes tous des bobos richissimes prêts à payer une fortune tout ce que nous consommons juste pour être tendance !

Bio doit rimer avec éco. D’ailleurs cela relève pour moi de la même logique ; protéger la planète c’est aussi moins consommer, dépenser intelligent, il ne faut pas surconsommer sous prétexte que c’est bio. Limiter le gâchis participe à la protection de l’environnement ; apprendre à ne pas jeter, à réutiliser les objets, à les détourner pour en faire autre chose, c’est aussi de l’écologie.

Les vieilles assiettes abîmées feront des soucoupes pour vos plantes ; un arrosoir percé fera de la déco dans un coin du jardin, les meubles en bois de mémé trouveront une nouvelle jeunesse avec une patine, la vieille chaise sera très tendance une fois refaite, les caisses à vin en bois font de super coffres à jouets pour les enfants en y ajoutant des roulettes et un coup de peinture colorée…..On recycle !

On peut tous s’y mettre, c’est facile, et peut-être laisserons-nous à nos enfants une terre où il fera encore bon vivre quelque temps.

Florence


Une recette = 5 €

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La situation de crise humanitaire en Somalie, au Kenya et en Ethiopie vient d’être déclarée. 10 millions de personnes en danger de mort dans la corne de l’Afrique.

En Somalie particulièrement, 3.7 millions de personnes sont touchées dont 2.8 millions dans le sud, 3.2 millions ont besoin d’une aide d’urgence pour les sauver de la mort.

Le site 750 grammes s’associe donc à Action contre la Faim pour venir en aide aux populations somaliennes qui luttent chaque jour pour leurs survies.
L’opération menée par 750 grammes est simple : pour chaque recette déposée via le formulaire ‘ Lutter contre la famine en Somalie ’ 750 grammes s’engage à reverser 5€ à Action contre la Faim.

 L’objectif est de reverser 10 000€ pour soutenir cette action, il faut donc rassembler 2 000 recettes.

Allez sur 750g.com, et déposez votre recette ! Passez le mot à vos amis amateurs de cuisine, aux mamans, aux mamies aux fourneaux, cela ne vous coûte rien qu’un peu de temps….

Florence.

 


Cours de cuisine avec la FFCA sur le marché de la Bourse

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Ce midi, j’ai testé les cours de cuisine gratuits organisés par la Fédération Française de Cuisine Amateurs sur les marchés de Paris. Lieu du jour : place de la Bourse, ça tombe bien, juste à côté du boulot, à 13h30.

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Accueil adorable par Mathieu, et la chef italienne Elisabetta Arno. Le temps de mettre nos tabliers et nous voilà partis à 8 élèves dans le marché, à la recherche de nos ingrédients. Au menu : spaghetti aux coques. Une recette simple et goûteuse, comme sait l’être l’authentique cuisine italienne.

Des coques ultra fraîches, du persil, de l’ail, une bonne huile d’olive, des pâtes de qualité (bon, sur le marché, on a fait avec les moyens du bord…) et au final un plat délicieux.

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La gentillesse d’Elisabetta, qui nous a donné ses petites astuces : jamais d’huile dans l’eau des pâtes, sinon la sauce n’adhère pas, bien saler l’eau au moment de l’ébullition, pas avant; cuire les coques à feu très vif,  et terminer la cuisson des pâtes dans la poêle avec les coques, pour que l’amidon contenu dans les pâtes fasse le lien avec le jus des coques. C’est d’ailleurs là que l’on voit la différence entre les pâtes de qualité et les autres : tout est dans le séchage. Les pâtes doivent sécher lentement, si elles sont séchées très rapidement en usine comme la plupart des pâtes que l’on trouve en grande surface, l’amidon « en prend un coup » – là je cite Elisabetta, et la consistance sera collante et pâteuse. Alors que les pâtes traditionnelles prennent leur temps….Nous on a pris du bon temps, jeunes et moins jeunes, tous passionnés de cuisine, à des niveaux différents. On a échangé nos idées, quelques recettes, des adresses de blog, c’est ça le truc de ce genre d’évènement : un moment formidable de convivialité.

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En tout cas, moi c’est décidé, je prendrai le temps de revenir sur un marché !

www.ffcuisineamateur.org

www.casadarno.com

A vos casseroles !          p1010002.jpg                            

Florence


Raviole de foie gras, jus au pain d’épices

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  • des carrés de pâte à ravioles (chez tang frères)
  • 150g de foie gras mi-cuit
  • 150g de cèpes (frais, en bocal, ou séchés réhydratés)
  • 2 échalotes
  • 20 cl de fond de volaille maison
  • 1 belle tranche de pain d’épices (bio, c’est meilleur)
  • 10cl de vin rouge
  • persil ou cerfeuil haché fin

On commence par les champignons: faire revenir une échalote ciselée dans de l’huile d’olive, sans colorer, puis ajouter les cèpes coupés fin. Cuire 5-8mn, et ajouter le persil/ cerfeuil haché, saler et poivrer. Réserver.

Dans une poele faire revenir l’autre échalote ciselée dans du beurre salé, ajouter le pain d’épice émiétté, déglacer au vin rouge (j’ai pris un st émilion) et laisser réduire. Mouiller avec le fond de volaille (j’ai utilisé du fond de caille), et faire frémir quelques instants, puis infuser à couvert.  Filtrer et vérifier l’assaisonnement.

Monter les ravioles en plaçant une petite cuillère de farce aux cèpes au milieu du premier carré, puis un cube de foie gras. Recouvrir avec un autre carré, découper à l’emporte pièce (ou un petite verre, ou une forme carrée, au choix, souder les bords à l’eau. Les placer au fur et à mesure sur un papier cuisson fariné pour éviter les soudures inter-ravioles !

Faire chauffer au bain marie la sauce, et pendant ce temps pocher les ravioles 2 mn, pas plus, et servir dans des jolies assiettes creuses, nappées de sauce, avec des petites pluches de cerfeuil et des petites miettes fines de pain d’épices grillées…

D’après la recette de chef Damien, sur 750g.com, site que je vous recommande vivement.

Bon appétit!


Ce matin…un lapin!

Après le lapin de Pâques, voici…les rillettes de lapin !

J’ai acheté au marché samedi matin chez ma volaillère préférée un magnifique lapin fermier pour préparer des rillettes.

Je l’ai mis à la casserole selon la très bonne recette trouvée sur le blog Fred kitchen, en la modifiant un tout petit peu, histoire de la mettre à mon goût. Je n’ai pas mis la branche de céleri ; à la place j’ai mis le vert d’une botte d’oignons nouveaux. De même, je mets 2 belles branches de romarin frais dans la cocotte, mais je ne les incorpore pas dans les rillettes, je trouve cela désagréable sous la dent. Par contre j’ajoute après cuisson un hachis de persil et ciboulette fraîchement cueillis au jardin. Je précise également que je garde le foie du lapin, je le retire de la cocotte avant la fin de la cuisson et je le hache avant de le mélanger à la chair du lapin.

il vous faut:

  • un beau lapin fermier

  • 2  carottes

  • 1 oignon

  • 1 botte d’oignons blancs nouveaux avec le vert

  • 3 gousses d’ail en chemise écrasées

  • 2 feuilles de laurier, 2 branches de romarin frais, 3 branches de thym frais, ciboulette & persil frais

  • 1 zeste d’orange non traitée si possible

  • 1 verre de vin blanc

  • 30 cl de  bouillon de poule maison, sinon bio

  • poivre en grains, fleur de sel, huile d’olive

  • graisse de canard , saindoux

Faire dorer le lapin coupé en morceaux dans une cocotte en fonte, avec un fond d’huile d’olive. Les débarasser, puis mettre dans la cocotte la garniture aromatique. Bien mélanger, puis déglacer avec le vin blanc, puis le bouillon. Remettre le lapin, porter à ébullition, puis enfourner four t° 140, pour environ 2h30. Laisser refroidir. Sortir les morceaux de lapin et les effilocher à la fourchette. Bien enlever les petits os et les cartilages, les piler et les ajouter au jus de cuisson, et faire réduire de moitié. Filtrer en exprimant le maximum de jus, ajouter à la chair de lapin. Faire fondre à feu doux le saindoux (75g pour 200g de chair) et la graisse de canard (100g pour 200g). Verser en filet sur le lapin en mélangeant bien. Rectifier si nécessaire l’assaisonnement, puis mettre en pots, ou en terrine, comme vous voulez. Mettre une petite branche de romarin dessus et fermer hermétiquement (couvercle ou film) et mettre au frais.

On dégustera ces rillettes dans 2 ou 3 jours avec du bon pain et une salade du jardin, miam ! Dommage qu’au moment de les manger il n’y ai plus cette incroyable odeur qui se dégage pendant la cuisson ; ça vous appelle jusqu’au fond du jardin, ça vous chatouille les narines, hummm.

Merci Fred, grâce à toi je refais cette recette régulièrement, histoire de faire un pied de nez à tous ces régimes sans-graisse-sans sel-sans-sucre-sans-goût-sans-rien…..vive les rillettes !

Ma source : fredkitchen.canalblog.com

Florence


Le potager au carré

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Oui, je sais, c’est une mode. Et bien moi aussi je me suis lancée dans la mise au carré de mon potager, influencée par ces jolis carrés de bois blond qui fleurissent dans les magazines et autres pubs pour le jardin. Histoire de vérifier par moi-même si c’est juste un effet de mode ou bien si ce mode de culture est vraiment intéressant.

Par facilité, j’ai opté pour des carrés tout faits (à monter, quand même !) en bois autoclave, de 120cm x 40 cm, que j’ai recouverts à l’extérieur d’une couche de lasure incolore. A l’intérieur, j’ai tapissé les cotés avec du film à fraisiers, sur les conseils d’un vendeur de ma jardinerie préférée. J’ai ensuite attaqué le plus physique : décaisser et niveler le sol, et remplir mes carrés avec la terre du jardin mélangée à du compost maison, de la terre végétale, du sable pour alléger un peu tout ça (la terre ici est argileuse et lourde à souhait), et de l’or brun…pour l’odeur !

Dans les allées autour des carrés, j’ai déroulé un feutre géotextile pour empêcher la pousse des mauvaises herbes, recouvert d’écorces de pin en couche épaisse.

Déjà, visuellement, c’est très esthétique. J’ai veillé à bien aligner mes carrés, ça donne un petit côté graphique sympa, et la couleur du paillis d’écorces se marie bien avec les carrés en bois.

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Dans le 1er carré, j’ai installé les 12 fraisiers que j’avais plantés cet automne. Aidés par le beau temps de ces derniers jours ils ont bien repris, il y a des fraises formées.

Un 2è carré a été consacré aux herbes, j’en consomme beaucoup, et c’est tellement agréable d’aller les cueillir toutes fraîches. J’y ai mis 3 pieds de ciboulette, de la menthe de Milly la Forêt (variété qui date du XIIème siècle, hybride de menthe noire et de menthe verte, très parfumée) que j’ai installé dans un petit sac intissé pour éviter que ses racines galopantes colonisent tout le carré, de la sarriette, du basilic vert à grandes feuilles, du basilic rouge, de la verveine citronnelle, et j’ai semé du persil plat et du cerfeuil.

Un 3ème carré héberge mes semis de carottes et d’oignons blancs, un pied de livèche, un pied d’artichaut, un pied de bettes rouges et un pied de bettes blanches. Enfin, dans le 4è, j’ai semé des radis et des salades à couper, qui seront remplacés en mai par des tomates.

J’ai conservé mes cassissiers et groseilliers en double rangée, ainsi que la rhubarbe, elle avait eu du mal à s’installer, je n’ai pas voulu prendre le risque de la déplacer.

Alors ? Au final, j’ai pratiquement la même surface de culture qu’avec mon ancien potager classique. L’avantage est que les allées restent nettes, on oublie le désherbage, et sèches. On peut serrer davantage les plants, et pour l’entretien c’est pratique ; on fait le tour du carré. Je trouve que cela facilite aussi l’arrosage, en plus on arrose plus localement, donc moins de gaspillage. Idem pour les engrais.

Pour les limaces, là aussi bonne nouvelle, apparemment elles n’apprécient guère l’alliance du géotextile et de l’écorce de pin, elles ne montent pas dans les carrés. Sinon j’installerais une bande spéciale autour des bacs, j’ai vu ça dans un catalogue…

En plus, c’est joli. A l’arrière, entre la haie de bambous et les carrés, du myosotis pousse à foison, lorsqu’il sera fané je le remplacerai par un mélange d’annuelles champêtres type cosmos, coquelicots, nigelles, pour conserver cet arrière plan fleuri, et attirer les gentils auxiliaires jardiniers !

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Le bémol : faire comprendre à mon chat que le paillis d’écorces n’est pas une litière géante…oups !

Rendez-vous dans quelques semaines pour la suite…avec les premières récoltes.


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